Les matériaux nouveaux
Le développement de matériaux innovants a largement contribué à la renommée du département de physique depuis sa création au début des années 70.
Ces matériaux nouveaux présentent généralement des surfaces et interfaces qui leur confèrent des propriétés originales.
Le PMR a ainsi développé une grande expertise dans le domaine du dépôt de couches minces de tous types (métalliques, semiconductrices, oxydes, polymères, biomolécules) par différentes techniques physico-chimiques : pulvérisation, évaporation, épitaxie par jet moléculaire ou plasmas froids à basse pression.
Ces matériaux nouveaux sont le plus souvent des nanomatériaux, pour lesquels les effets d’interface deviennent dominants, ainsi que les effets quantiques, dus à la taille nanométrique des objets créés. Ces effets confèrent aux matériaux des propriétés uniques. Ces nanomatériaux sont par exemple des nanoparticules (TiO2…), des nanotubes de carbone fonctionnalisés, des nanocomposites, combinant deux types de nanoparticules (nanotube de carbone et métal), des matériaux bioinspirés, etc.
Le développement des matériaux nouveaux au PMR s’effectue régulièrement en partenariat avec des industries wallonnes, notamment grâce au plan Marshall.
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Les axes de recherche du département sont évidemment interconnectés, les thématiques environnementales, par exemple, étant liées aux progrès des matériaux, mais aussi au développement de spectroscopies laser, aux calculs théoriques et au monde du vivant. De plus, les cinq thématiques du PMR font toutes appel à l’interaction de rayonnements avec la matière.